Highbury, à Londres. En 1967, Nigel – qui a aujourd’hui 77 ans – y tenait une petite boutique de disques, véritable temple de pop local, jusqu’aux années 80. Souvenirs. Il arrive que le quartier dans lequel on a tout connu, tout vécu, tout entendu, s’évanouisse sous les coups de boutoir de la modernité. C’est le cas de ce petit quartier, coincé entre deux siècles, qui a longtemps abrité une population populaire tiraillée entre deux passions : le foot et la pop. Nigel le disquaire a participé, à sa manière, à l’éducation des gamins du coin...


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